Attaque à Fürstenfeldbruck : des policiers blessés en état d'urgence psychologique

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Un homme a blessé six policiers à Fürstenfeldbruck après avoir proféré des menaces dans un restaurant. L'incident soulève des questions sur le travail de la police.

Ein Mann verletzt sechs Polizisten in Fürstenfeldbruck nach Drohungen in einer Gaststätte. Der Vorfall wirft Fragen zur Polizeiarbeit auf.
Un homme a blessé six policiers à Fürstenfeldbruck après avoir proféré des menaces dans un restaurant. L'incident soulève des questions sur le travail de la police.

Attaque à Fürstenfeldbruck : des policiers blessés en état d'urgence psychologique

Tard dans la soirée de mardi, un incident alarmant s'est produit à Fürstenfeldbruck : un homme de 31 ans du district d'Unterallgäu, déjà connu de la police, a provoqué une agitation dans un restaurant. Dans le restaurant Klosterstüberl, il a crié sans raison contre deux enfants âgés de cinq et sept ans et les a menacés. La mère des enfants, visiblement effrayée par son comportement, a immédiatement appelé le numéro d'urgence. L'homme a d'abord quitté les lieux avant que la police ne puisse le retrouver dans la Schöngeisinger Strasse pour le contrôler. Cependant, il n'a pas répondu à l'approche des agents, ce qui a conduit à la nécessité d'appeler du renfort.

Lorsque les policiers ont tenté d'arrêter l'homme, celui-ci a riposté et a frappé les policiers à plusieurs reprises. Malgré l'utilisation de gaz poivré et de matraques, la situation est restée tendue et finalement six policiers ont été légèrement blessés mais ont pu continuer leurs fonctions. L'homme de 31 ans se trouvait apparemment dans un état d'urgence psychologique et a finalement été emmené dans une clinique spécialisée. Il fait désormais face à des accusations de menaces, de voies de fait contre des agents des forces de l'ordre, de résistance aux agents des forces de l'ordre et de coups et blessures. sueddeutsche.de rend compte de cet incident.

Crises de santé mentale et police

L'incident de Fürstenfeldbruck soulève une fois de plus des questions sur la manière dont la police traite les malades mentaux. En Allemagne, des incidents tragiques se sont répétés ces dernières années, au cours desquels des policiers ont été contraints de prendre des mesures extrêmes dans des situations stressantes accompagnées de crises psychologiques. Comme le nouvelles quotidiennes Selon certaines informations, au moins 37 personnes ont été abattues par des policiers lors de telles crises depuis 2019, ce qui souligne l’urgence d’une meilleure préparation. Les experts appellent à une formation ciblée pour préparer plus efficacement les agents à ces défis ; Cependant, les ressources financières et le personnel nécessaire pour mener à bien des mesures de formation aussi importantes manquent souvent.

Les agents sont souvent confrontés au défi d’évaluer rapidement si une personne est dangereuse ou si elle se trouve dans une situation psychologique exceptionnelle. L’exemple de l’ingénieur aéronautique irlandais Oisín, abattu par la police à Hambourg en 2019, est souvent cité. Oisín avait distribué des couteaux dans la maison lors d'une crise psychologique, sa femme a appelé le numéro d'urgence et l'a ensuite signalé à la police. Les policiers, rapidement alertés, l'ont vu comme une menace et ont finalement tiré sur lui. Cela montre à quel point il est important que la police et les professionnels de la santé mentale travaillent mieux ensemble. Malheureusement, cette évolution importante est actuellement encore en suspens. Le cas d'Oisín a fait sensation dans de nombreux milieux et soulève la question de savoir comment traiter les personnes à des moments aussi critiques afin d'éviter que de nouvelles tragédies ne se produisent.

La voie à suivre

Le fait que près de la moitié des personnes abattues par la police se trouvaient dans un état d’urgence psychologique montre clairement qu’il est nécessaire de repenser la situation. Le rapport de non-remise a révélé dans ses rapports qu'il existe un manque de normes uniformes pour la formation continue dans le traitement des malades mentaux dans de nombreux Länder. Seuls quelques Länder ont introduit une formation obligatoire pour les fonctionnaires dans ce domaine sensible. Les critiques réclament non seulement une meilleure formation, mais aussi des stages plus longs dans des établissements psychiatriques afin de favoriser la compréhension par les policiers de la situation des malades mentaux.

Au vu des récents événements survenus à Fürstenfeldbruck, il est clair qu’une action urgente s’impose. La question reste de savoir si les autorités compétentes sont prêtes à prendre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité de toutes les personnes concernées. Il existe chez chacun d’entre nous un certain sens de la responsabilité sociale pour éviter que des événements tragiques comme ceux qui se sont produits dans le passé ne se reproduisent.