Scandale à Gablingen : l'ex-direction de JVA accusée de mauvais traitements !

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Accusations contre l'ancienne direction de la JVA à Augsbourg : 131 infractions pénales, harcèlement systématique et coups et blessures sur des prisonniers.

Anklage gegen frühere JVA-Leitung in Augsburg: 131 Straftaten, systematische Schikane und Körperverletzung an Gefangenen.
Accusations contre l'ancienne direction de la JVA à Augsbourg : 131 infractions pénales, harcèlement systématique et coups et blessures sur des prisonniers.

Scandale à Gablingen : l'ex-direction de JVA accusée de mauvais traitements !

En Bavière, l'acte d'accusation contre la direction de l'établissement pénitentiaire de Gablingen (JVA) fait sensation. Comment Deutschlandfunk Selon des informations, l'ancienne cheffe, son ancien adjoint et un membre du groupe de sécurité ont été inculpés d'un total de 131 cas de privation de liberté, de coercition et de coups et blessures dans l'exercice de leurs fonctions. Un scandale qui pose question et attire l'attention sur les conditions au sein de l'institution.

L'enquête du ministère public s'est étendue de janvier 2023 à octobre 2024. Durant cette période, les enquêteurs ont identifié 102 prisonniers qui auraient été harcelés et parfois maltraités physiquement. Selon les rapports Certains détenus devaient rester nus sur le sol froid pendant des jours dans des cellules spéciales, ce qui constituait une torture cruelle pour les personnes concernées.

Allégations et griefs choquants

L’accusation porte sur un « système d’arbitraire » qui, selon le parquet, a été instauré dans la prison de Gablingen. Le principal accusé, l'ancien directeur adjoint de la prison, est accusé d'avoir mis en place un système favorisant le harcèlement et les mauvais traitements des détenus. Ça aussi Actualités de la mairie souligne que les allégations visent non seulement des mauvais traitements élémentaires, mais également à tromper les ministères et les tribunaux. Il est clair que les besoins fondamentaux, comme l’approvisionnement en matelas, n’ont pas été satisfaits.

Selon l'acte d'accusation, qui compte environ 600 pages, les conditions désespérées dans les cellules ont conduit les prisonniers à être hébergés dans des conditions inadéquates. Au total, il y a 117 cas de détention illégale. Ces cellules, destinées à un danger aigu pour soi ou pour autrui, n'auraient généralement nécessité que quelques heures d'utilisation. Leur utilisation inappropriée soulève d’autres questions.

Le point de vue du défendeur

Malgré les graves allégations, les accusés nient tout. Les défenseurs de l'ancien vice-président estiment que la focalisation sur certains dirigeants est une manœuvre politique et soulignent que le ministère bavarois de la Justice a été informé des événements. Cependant, le ministère de la Justice lui-même, représenté par le ministre Georg Eisenreich, a déclaré qu'il n'avait aucune connaissance du contexte du placement, ce qui conduit à de nouveaux jeux d'ombres entre les parties impliquées.

La procédure est toujours en attente d'examen par le tribunal régional d'Augsbourg, qui décidera d'admettre ou non les accusations. La présomption d'innocence s'applique jusqu'à ce que la procédure soit légalement conclue. Les incidents carcéraux pourraient également avoir des conséquences politiques, notamment en ce qui concerne les modifications prévues de la loi sur les conditions de détention en Bavière.

Les informations faisant état d'incidents survenus dans la prison pour jeunes de Neuburg-Herrenwörth, où des agressions physiques auraient également eu lieu contre des détenus, jettent une lumière pas si inconnue sur les événements actuels. Cela montre que le problème pourrait être plus profond qu’on ne le pensait initialement.

Les semaines à venir pourraient être cruciales pour déterminer l’évolution de cette affaire choquante. Alors que les tribunaux se penchent sur ces allégations, l’appel à des changements dans le système pénitentiaire reste fort et clair.